Uncategorized

Confronté par être bénévole

Je suis dans le train de l’est à l’ouest de la Slovaquie (Europe), pour les condition climatique (neige) le train s’est arrêté au milieu de nulle part  .Ça vous parait bizarre de commencer un article sur le site d´Afrique co par un voyage à travers de la Slovaquie ? Je vous explique. Je viens de finir à lire un article sur les migrants de Tomaš Vilček. Comme il était vachement intéressant je ne tardais pas de visiter son blog. Ce mec a passé une année en voyage autour du monde et sur son blog il écrit de ses expériences. Là,  je me suis souvenu que j´ai un livre oublié dans mon sac de l’auteur suédoise Jennie Dielemans intitulé “Welcome to paradise” ( j´invite vraiment à lire à chacun qui voyage) . Ce livre de deux cents page parle de “l’industrie touristique”. J’essaie de faire une parallèle avec le voyage en Afrique et ce livre.

Aujourd’hui, pour les cultures européens le fait de   partir en voyage est devenu un droit. Le droit qui n’est pas accordés aux autres civilisations si je peux utiliser cette expression. Quand nous étions  en Afrique les Togolais enviaient nos possibilités de voyager. Pour eux c’était le symbole de la liberté, dont il n’avaient pas . Cette  liberté est  manifestée par le choix de destination de plus en plus rare et de plus en plus exotique; comme ainsi la preuve de statut social.   Jennie Dielemans explique la motivation qui incite les gens d’exprimer la liberté par le voyage. Le droit de partir en vacances ou en voyage est le droit de se reposer de tout le stress. C’est une nécessité pour pouvoir supporter la vie. Cette affirmation m’a rappelé une des première phrase qu’on a entendu en Afrique: “ Les Européens sont contrôlés par le temps, ici, c’est nous ( les Africains) qui contrôlent le temps. Et c’est tellement vrai. (J´en ai jamais vu autant de gens assise devant la maison, regardant le “rien” qui se passe, qui profitent du moment présent.)  Au fond nous (les Européens) nous cherchons quelque chose que nous avons perdu. La simplicité, l’essentielle, l’esprit, la connection spirituelle …qui sait?

Avant le voyage nous étions beaucoup confronté avec notre motivation.  Premièrement de l’extérieur qui n’avaient pas connaissances directes avec l´Afrique, deuxièmement avec les gens, ayant déjà l’expérience (ce qui était le plus enrichissant ) grâce lesquels nous étions confrontés avec  nous mêmes. Quelle était ma motivation personnelle? Malheureusement je ne peux pas exprimer tous les détails de ma motivation. Ceux qui me connaissent savent que je prends les décisions intuitivement et parfois impulsivement. Et c’était le cas.  Mais je ne peux pas nier qu’une partie de ma motivation était vraiment le besoin de partir, de s’échapper loin de l’Europe. L’autre part, c’était la curiosité et la volonté de changer quelque chose.  Cette part de ma motivation est ainsi abroger dans le livre sur la forme des stéréotypes. Jennie Dielemans explique que nous voyageons avec certaine image sur le pays de notre destination.  (comme par exemple en Hawaï nous voulons voir les femmes de peaux foncée avec les fleurs dansant hula hula et si ce n’est pas le cas on est déçu). Pratiquement nous regardons la population comme dans le film ce qui nous permet de ressentir ce qui est recherché. En étant le bénévole, est – ce que c’est différent? Partiellement. Certainement on fait plus partie de la population locale car on est plus active au niveau de l’intégration, parce que c’est nécessaire pour notre mission. Certes on ne sort pas en un mois de vignette de “yovo”, mais on est beaucoup plus acceptés car on a une connaissance quasi solide sur le pays après un an de préparations. Ensuite nous étions pas mal confrontées avec les stéréotypes – ce qu’on a entendu et quelle était la réalité. Avant le départ j’avais certains idées dans ma tête et bien qu’il´essayait de ne pas se faire une image exact avant le départ. Certains choses était plus intensifs que j’avais pensé, les autres moins. Et dans le profond je pense que chacune de nous à ressentir la déception quand l’image ne correspondait pas à la réalité. Ces sentiments sont absolument normaux.  J´ose de dire même utiles, mais on en parle rarement.  Certes ces sentiments  ne distingue pas un bénévole et un  voyageur “normal”, même les motivations sont les mêmes. J’étais confronté même avec un avis que ces sorts de missions sont pour les snobes. Effectivement chaque bénévole est un même temps un voyageur.  Mais en étant le bénévole on est obligé de réfléchir sur tout ça. ( Et après chaque reflection on a des doutes énormes si on fait une bonne chose).  Pourquoi? Pour pouvoir réguler ces effets, les effets négatifs de notre action, pour pouvoir comprendre nous même, nos réactions et notre comportement, pour définir quels sont les problèmes à gérer et où finit notre compétence  et enfin  pour pouvoir comprendre qu’il n’y a pas de différence entre les gens, nous sommes tous les être humaines.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s